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Bienvenue sur mon blog !
Cette tribune est un espace d’information sur l’actualité cantonale et les élections départementales de mars 2015.

Journal de campagne

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Réunion Publique à Montendre Vendredi 20 MARS

Centre culturel François Mitterrand, salles 2 et 3

Avec la participation de Jean-François Macaire, Président de la région Poitou-Charentes,

et Bernard Lalande, Sénateur de Charente-Maritime, Maire de Montendre

Réunion Publique à Montlieu la Garde Jeudi 19 MARS

Salle basse de la mairie

Avec la participation de Bernard Lalande, Sénateur de Charente-Maritime, Maire de Montendre

Agir pour les 3 MONTS !

doc campagne webChères concitoyennes, chers concitoyens,

C’est un bel et grand enjeu qui nous attend demain : représenter et défendre équitablement les intérêts des habitants du Canton des Trois Monts.
Ce territoire présente une véritable cohérence, dans ses paysages, son tissu socio-économique, sa population, sa ruralité même. Le mot est dit : vous êtes, nous sommes des ruraux.
Notre quotidien, nos préoccupations, nos priorités sont différents de ceux des charentais-maritimes résidant sur le littoral touristique ou dans de grandes agglomérations.
Cette parole rurale, votre parole, nous la porterons haut et fort, pour que notre identité s’affiche de façon claire. être éloigné des centres de décisions ne doit plus être un handicap. Il en va de l’équité entre tous dans ce département.
Depuis toujours, notre engagement de citoyens et d’élus est guidé par des valeurs sociales, humanistes et laïques.
La solidarité, le progrès partagé, la défense du service public de proximité, la protection de l’environnement seront au cœur de notre action.
Dans les semaines à venir, nous aurons de nombreuses occasions d’échanger lors des réunions publiques. Nous irons dans chaque commune pour vous rencontrer, et restons d’ici là à votre disposition.
à très bientôt.
Avec notre entier dévouement,
Elisabeth Diez-Richer
Michel Ollivier
Jeanne Blanc
Pierre Dardillac

Vous voulez nous rencontrer ? Nous serons chez vous :

Canton de Montendre

du 19 au 23 janvier

Bran – Chamouillac – Chartuzac – Corignac – Coux – Expiremont – Jussas Messac – Montendre Chardes – Vallet   Pommiers-Moulons – Rouffignac Souméras – Sousmoulins – Tugéras-Saint-Maurice – Vanzac

 

Canton de Montguyon

le 6 février
du 9 au 13 février
du 2 au 6 mars
du 9 au 13 mars

La Barde – Boresse-et-Martron – Boscamnant – Cercoux – Clérac – La Clotte – Le Fouilloux – La Genétouze – Montguyon – Neuvicq – Saint-Aigulin – Saint-Martin-d’Ary – Saint-Martin-de-Coux – Saint-Pierre-du-Palais

 

Canton de Montlieu-la-Garde

du 26 au 30 janvier
du 2 au 5 février
du 16 au 20 février
du 16 au 17 mars

Bédenac – Bussac-Forêt – Chatenet – Chepniers – Chevanceaux – Mérignac – Montlieu-la-Garde –  Orignolles – Le Pin – Polignac – Pouillac – Sainte-Colombe – Saint-Palais-de-Négrignac

 

Réunions publiques et débats participatifs :

Bussac-Forêt    5 février    Répondre aux besoins de notre jeunesse
Cercoux    12 février    Répondre aux exigences de notre environnement rural
Chevanceaux    19 février    Répondre aux préoccupations des aînés
Saint-Aigulin    13 mars
Montguyon    18 mars
Montlieu-la-Garde    19 mars
Montendre    20 mars

Nouveau mode de scrutin : mode d’emploi

Les 22 et 29 mars prochains se dérouleront les prochaines élections cantonales, désormais dénommées élections départementales.
Les cantons de Montendre, de Montguyon et de Montlieu-la-Garde fusionnent pour former « Le canton des Trois Monts ».
Ce nouveau canton sera représenté en Charente-Maritime par deux conseillers départementaux, une femme et un homme, chacun accompagné d’un suppléant de même sexe. Ainsi, la parité sera désormais strictement respectée.
à l’issue de ces élections, 27 femmes et 27 hommes siègeront au Conseil Général qui prendra alors le nom de Conseil Départemental.
Chaque électeur devra se déterminer pour une liste entière, composée des deux candidats titulaires et des deux candidats suppléants, sans possibilité de panachage ou de rature.

Sud-Ouest du 20 janvier 2015

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Haute-Saintonge N° 3 du Vendredi 16 janvier

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Haute-Saintonge N° 3 du Vendredi 16 janvier

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Haute-Saintonge N° 3 du Vendredi 16 janvier

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Haute-Saintonge N° 3 du Vendredi 16 janvier

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Sud-Ouest du 09 janvier 2015

Article paru dans le journal Sud-Ouest du 09 Janvier 2015

Je suis CHARLIE

Le traumatisme est immense. Des vies ont été brisées par la haine et l’intolérance, et nous pleurons la perte de ces artistes, ces journalistes ces gens « bien » qui nous rendaient la vie plus douce, parce qu’avec eux on pouvait rire de tout, même du pire.
Leur audace, leur impertinence, leur talent mis au service de leur engagement contre le racisme et l’obscurantisme sont les remparts qui protègent notre démocratie.
Aujourd’hui Bernard Maris, Cabu, Wolinski et tant d’autres sont morts pour avoir été le symbole vivant de notre liberté, de notre démocratie, de la République Française.
Cet attentat peut être le terreau de la terreur et du chaos, de la xénophobie et de la discrimination; mais nous pouvons aussi retourner les armes contre les terroristes et les intolérants en faisant de cette tragédie l’occasion de nous rassembler pour militer contre les dangers qui mettent en péril notre humanité, notre liberté
Ne laissons pas cette tragédie nous diviser en jouant sur les peurs et les préjugés, soyons fraternels et unis contre l’horreur.

NOUS SOMMES CHARLIE

Montendre, 11/01/2015

Repas du CCAS de Montendre, salle des fêtes de Montendre Dimanche 11 janvier à 12h00

Jussas, 11/01/2015

Vœux de la municipalité à la mairie de Jussas, Dimanche 11 janvier à 12h00

Montendre Jeudi 08/01/2015 « Tous Ensemble »

L’émission ″Tous Ensemble » organise, une grande réunion d’information. Elle est destinée à ceux qui souhaitent devenir bénévoles pour son prochain chantier à Jussas.

Elle aura lieu le Jeudi 08 janvier 2015 à 18h00, salle des fêtes de Montendre.

Article de Michèle Delaunay

Article Publié dans son blog par Michèle Delaunay, cancérologue et femme politique française, membre du Parti socialiste, députée de Gironde, ministre déléguée chargée des Personnes âgées et de l’Autonomie sous le gouvernement Ayrault.

LE TUNNEL, OU COMMENT FAIRE CARRIÈRE SANS METTRE UN PIED DANS LA VRAIE VIE
13 SEPT 2014photo
Ils ont fait sciences- po, passé ou non un concours de l’administration, regardé autour d’eux… Et finalement trouvé un poste d’attaché parlementaire ou un job dans une collectivité et, pour les plus chanceux ou les plus habiles, dans un « Cabinet ».
Dans ces milieux un tantinet confinés, ils ont pris le virus. Rien à reprocher : la densité d’intelligence y est grande, les sujets d’intérêt nombreux et variés, l’endogamie forte et l’impression d’appartenir à une sorte d’élite pensante, bougeante et agissante, porteuse. L’envie vient d’aller plus loin, de fabriquer soi-même de l’immédiat au lieu de travailler à façon celui des autres, de projeter, d’échafauder, de bâtir ou du moins de l’essayer.
Cinq ou dix ans ont passé, ils entrent à leur tour dans la piscine. Grand bain pour les museaux les plus fins (tenter une élection uninominale, cantonale le plus souvent), moyen bassin pour la plupart (figurer sur une liste municipale ou régionale), pataugeoire pour les encore timides (tenir un rôle dans une équipe de campagne). Ils gagnent ou ils perdent, mais ils demeurent dans cet entre-soi réconfortant où l’on partage les mêmes idées avec pour conséquence de croire toujours avoir raison.
Ceux qui gagnent du premier coup sont les plus à risque : ils n’ont plus seulement le virus, mais la maladie. Grand air, bobine sur le journal après l’avoir eue sur de grandes affiches, ils sont quelqu’un, c’est à dire déjà plus tout-à-fait eux-mêmes. Les autres retenteront. Ce sera plus ou moins long, plus ou moins brillant, quelquefois péniblement stationnaire, mais ils arriveront quelque part, même si pas toujours où ils voulaient.
Le danger maximum vient avec le succès dans une élection où l’on a été parachuté, voire même que l’on a sélectionnée sur la carte si on a eu la chance d’être dans les instances du Parti, d’avoir un mentor de grand renom ou de grand pouvoir, d’être choisi par un qui ne voulait/pouvait pas se représenter.
S’il est élu, le parachuté devient un conquérant. Nul, sur le terrain, ne le connaissait avant, ne sait vraiment quelles études il a faites ou s’il a eu jamais la moindre responsabilité. Son document électoral est son seul passeport. « Engagé dès mon plus jeune âge, j’ai fait mes études de droit, tout en travaillant pour financer mes études » (nombreuses variantes : sociologie, écoles de commerces…). Rien que les citoyens aient partagé ou vécu avec lui, pas de précision sur le « travail » pour financer les-dites études. Il n’est pas rare, mais pas obligatoire, qu’il s’agisse d’un stage dans le cabinet d’avocat paternel.
J’exagère, évidemment, du moins dans l’apparence de généralisation. Un nombre non négligeable de ces « porteurs de virus » viennent d’un « milieu modeste » (expression détestable mais que ceux qui sont devenus immodestes utilisent souvent). Ils ont réellement fait effort, passé des concours : ils resteront plus longtemps porteurs sains et pour quelques rares n’auront pas, ou très peu, de signes de la maladie. Le manichéisme n’est pas mon fort : même de milieu immodeste, quelques uns passent à travers les gouttes. J’en connais et je les en remercie.
Après trente ans d’entre-soi, les voilà à leur tour à la tête d’une écurie : député entouré de ses trois assistants parlementaires et de quelques dizaines de congénères faits au moule; maire à la tête de son Conseil et de son Cabinet. .. Beaucoup demeurent au cœur du mouvement qui les a formés. Au PS, cela s’appelle des courants, après avoir été des motions. A l’UMP, cela n’a d’autre nom que celui du mentor, généralement candidat potentiel à la prochaine présidentielle.
Dans cette période, ils apprennent à tuer le père, si ce n’est déjà fait, un exemple récent qui a défrayé la chronique en témoigne. Ils s’agitent aussi pour peu que leur Parti soit celui du Président pour devenir ministre ou secrétaire d’Etat. Peu y arrivent, mais les remaniements sont aussi faits pour ça : élargir le champ des possibles.
Dans cet exercice, deux choix : s’opposer à peine un peu plus qu’il ne faut pour qu’il soit bénéfique de vous enrôler. Être au contraire toujours présent dans la sphère du pouvoir, se rendre souvent au ministère auquel on croit pouvoir prétendre, envoyer des notes, rencontrer les conseillers. Bref, être là, se faire connaître, tout cela n’ayant en soi rien de très grave.
Ce texte n’a d’autre objet que de répondre à un questionnement que j’entends plusieurs fois par jour depuis quelques semaines : comment cela est-il possible ?
« Cela » ? Perdre tout pied dans la réalité, n’avoir plus le sens commun. Agir comme si l’on était au-dessus de la règle la plus élémentaire, ne plus savoir entendre raison ou n’en plus avoir. Je n’ai besoin ni de noms, ni d’exemples : ils ne sont que trop nombreux.
L’explication la plus plausible est la plus simple : ces élus n’ont jamais connu la vie réelle. Entrés tôt dans le tunnel, ils n’en sont jamais ressortis. Compter pour savoir si l’on pourra payer ses deux employés à la fin du mois, si l’on aura soi-même assez pour assumer la scolarité du petit, le loyer… . Suivre de près météo, récoltes et prix des matières premières pour maintenir son exploitation agricole, répondre aux appels les nuits de garde en faisant sur le chemin vers le suivant la revue des traitements qu’on aurait pu oublier, toutes ces heures et ces jours où le réel est dur comme ciment et ou il faut le coltiner sans échappatoire possible, tout cela, ils n’en savent rien.
J’ai pour voisin à l’Assemblée un des deux seuls exploitants agricoles qui y siègent. Il s’y sent sur une autre planète et raisonne d’une manière différente. Pour sûr, il sait ce que payer une facture veut dire ou répondre à une échéance.
On dit bien souvent qu’il faut des jeunes en politique pour régénérer les pratiques et on juge trop souvent les Assemblées ou les Gouvernements à leur moyenne d’âge. Il faut des jeunes, c’est une évidence, pour leur engagement, leur regard, il en faut comme il faut des femmes et plus encore, des élus issus de milieux différents, ayant des expériences différentes. Les jeunes pourtant, entrés tôt dans le tunnel et le gravissant sans interruption, sont plus à risque de comportements « hors sol ». Ils sont dépendants de la politique à tous les sens du terme, y compris financier. A tous, je conseille d’aller voir aussi ailleurs, d’apprendre autre chose, ils n’en apporteront que davantage à la politique et aux causes qu’ils défendent.
La loi sur la parité a eu plus d’un mérite, mais un surtout : faire entrer dans le sérail des femmes qui, par définition, n’en venaient pas. C’est à vrai dire la seule explication pour celles qui « pratiquent la politique (un peu) autrement ». Les pas-jeunes, de même, n’ont pas a priori tous les mérites. L’histoire que j’ai racontée est éminemment valable pour les élus, quel que soit leur âge, à mandat répétitif et le non-cumul dans le temps (pas plus de 3 mandats identiques successifs) devra bien finir par s’imposer.
Il n’empêche que… Dans le choix que vous aurez à faire de l’un ou l’autre candidat à l’une ou l’autre élection, il peut n’être pas inutile de regarder s’il est passé par la case Réalité.

Elections Départementales de Mars 2015

Michel OLLIVIER et moi-même présenterons notre candidature à la presse mercredi 7 janvier à 18h30, salle basse de la mairie de Montlieu-la-Garde.

Vous pourrez également y rencontrer nos suppléants : Jeanne Blanc et Pierre Dardillac.

Vous retrouverez sur cette page  les éléments de notre intervention.

 

Haute-Saintonge N°47 du 21/11/2014

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